Pierre Bouchard-Une Vie

Photographie
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Films 16mm

En 1949, la chronique cinéma dans le magazine Bayard me donne mes premières idées de cinéma. Intérêt temporaire pour film format européen 9.5mm.

· 1951: Achat par papa d’un projecteur Moviemite 16 mm sonore. En même temps il achète un Bell & Howell 16mm à simple objectif. Il se prépare à son grand voyage autour du monde début 1952.

· 1951-6: Les documentaires de l’ONF : Mozart Turcotte représentant de l’Office National du film à Amos m’obtient les films que je commandais sur catalogue. Tout gratuit. Ma première fenêtre sur le monde. Mes favoris: les films de Norman McLaren comme C'est l'aviron, La Poulette grise et surtout Voisins.

· 1953-4: Période de montage du film du voyage de papa et maman autour du monde en 1952. Montage des titres. Film de plus de deux heures encore en état à la Société d'Histoire d'Amos.fonds P113

· 1954 : Titreuse en bois réalisée par Émile Cloutier sur mes plans. Premier essais en cinéma de 16 mm. Ça coûte cher les magasines 16mm pour le Bell & Howell!

· Mai 1955 : Film au chalet du père de Lucien Brien avec la classe de Belles-Lettres. Présenté 37 ans plus tard au conventum 1956 du Séminaire d’Amos à l’auberge des Cèdres du Lac L’Achigan. Maintenant à la Société d'Histoire d'Amos.

· Fin mai 1955: Présentation d’Athalie de Racine au Séminaire d’Amos Film 16 mm fait en noir et blanc. 3 plans 1 par représentation.

· Hiver 57 et 58 Le Festival Brébeuf Ste-Marie. Je filme les spectacles sur glace de Pierre Sylvestre au Forum. C’est pratiquement professionnel. J’ai beaucoup de difficultés avec son utilisation du Strobolight qui ne ressort pas sur mon film Tri-X.

· 1958-62 : Les négatifs-maîtres de films (une dizaine environ) de pièces de théâtre classique (que je filmais dans les collèges classiques près de Montréal) vendus à Delanoze sur la rue Bleury. Je ne sais pas ce qui en est devenu.

· 1963 : Sortie du film "Seul ou avec d'autres" de Arcand J’ai aidé à lui fournir du financement par l’AGEUM en 1961.

· 1965 : achat de mon Paillard-Bolex H16 avec Pan-Cinor 17-85mm.

· Avril 1968: Investissement dans un film dont le titre de travail était Sex & the Single Sailor (Je crois que c'est devenu Mondo Topless de Russ Meyer) avec André Préfontaine de Trans World Film Laboratories; c’est la seule fois où j’ai fait de l’argent dans un film.

· 1970-1985 : films sur mes voyages Tahiti, Australie etc.

· Hiver 1980 : film sur le voilier à glace à Magog avec Jean-Marc Cyr et Gabriel Sélam.

· 1986 : achat de ma première caméra vidéo pour plongée sous-marine. Fin du 16mm.

Ma grande passion pour la caméra 16mm n’a jamais mené à nulle part sauf à des boites métalliques que j'ai remises à la Société d'Histoire d'Amos. Cette habitude de tout faire moi-même, compréhensible dans les années 50, n’a pas résisté à la vague audiovisuelle des années 60-70. Ces films n’ont plus qu’une (bien petite) valeur historique.

 

35mm

· 1944: Ste-Geneviève-de-Batiscan: A cinq ans je prends mes premières photos de famille avec un 35mm de papa.

· 1953 : Papa m’offre un SLR Exakta IIb. Je peux voir ce que je photographie exactement. Plus de problèmes de parallaxe. Merveilleux.

· 1954 : Je m’offre un premier flash électronique marque Mecablitz d’Allemagne. La batterie est portée en bandoulière et est humide. Mais quel changement avec les lampes flash non réutilisables.

· 1956-8 : J’apprends les notions de développement et d’agrandissement avec le père Marcotte s.j. à Brébeuf au Club des photographes.

· 1963 : A Nassau, on me vole  mon Exacta en même temps que la montre Gérard-Perregaux que papa m’avait donné comme cadeau de 21ième anniversaire. Je m’achète donc un Argus pas cher mais qui m’a accompagné jusqu’en 1995.

· 1975-1993 : achat premier Nikonos II (mécanique)à Nassau pour la plongée sous-marine; je peux me servir de la lentille 35mm au-dessus et en dessous de la surface de l’eau.

Ensuite j’ai eu un Nikonos III (électrique) et un Nikonos V (électronique). J ’ai utilisé des lentilles de 15 mm, 20mm, 28mm et 35mm sous l’eau.

Je conserve encore mon Nikonos II car il m’a sorti de toutes sortes de difficultés quand mes autres appareils plus fragiles prenaient l’eau.

J’ai également développé une technique presque infaillible lorsque mes appareils prenaient l’eau. De l’alcool et un séchoir à cheveux ont sorti bien de mes compagnons plongeurs-photographes de problèmes majeurs car nous étions toujours au bout du monde et hors de portée du réparateur Nikon.

J’ai près de 2000 diapositives couleur de plongée toutes indexées.

· 1976 : Pour les Olympiques, je me suis procuré des télé photos de 500mm et même des doubleurs. J’avais donc l’équivalent d’une lentille de 1000mm. Cela m’a donné d’excellents résultats.

· 1980 : Je m’achète une flash Braun à piles sèches qui me donne d’excellents résultats.

· 1995 : Mon Argus rend finalement l’âme.

· 1998 : J’opte enfin pour le digital avec un Olympus D 320L.

2005: je m'achète un Minolta digital Z10.